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Le conseil d’administration de l’Association des anciens espère que ce Bulletin vous parviendra à l’arrivée du printemps, après la fonte des neiges et les temps froids que nous avons connus dans ce coin du pays, et que les membres qui auront enduré notre hiver rigoureux trouveront un regain d’énergie. Nous reconnaissons qu’un grand nombre de nos membres vivent à l’étranger, migrant vers le sud en hiver ou s’établissant en permanence dans un pays où le climat est plus tempéré. Le conseil d’administration souhaite donc à ces personnes de passer la nouvelle année au chaud, dans le bonheur et le coeur en santé. Grâce à votre générosité, l’Association des anciens a pu engager 242 700 $ envers l’Institut de cardiologie en 2002. Il s’agit presque d’un record annuel. Dans l’esprit continu de notre mandat, nous avons contribué au Programme de réadaptation, au fonds de formation du personnel infirmier, au Centre d’évaluation du coeur et au Programme de planification des congés, ainsi qu’à l’achat d’un ventilateur, d’appareils de chirurgie endoscopique, d’un système de climatisation pour le laboratoire de cathétérisme et de quinze lits pour les patients. Nous avons maintenant remplacé presque 80 p. 100 des lits partout dans l’établissement. Nous en remercions les membres de l’Association des anciens! J’ai le plaisir de signaler que l’envoi conjoint de notre Bulletin d’automne 2002 et de nos lettres de collecte de fonds a permis de réaliser des économies dans les frais postaux. Ces épargnes ont largement suffi à défrayer le coût des nouveaux ordinateurs pour le bureau des bénévoles de l’Association des anciens et de notre nouveau répertoire de membres informatisé. Je crois qu’il est important de vous rappeler que tous vos dons sont affectés à 100 p. 100 aux services et à l’équipement de l’Institut de cardiologie. Contrairement à ce que font bon nombre d’organismes similaires, seule votre cotisation de membre sert à couvrir les frais d’impression, les frais postaux et autres dépenses administratives. Aucune part de vos dons n’est versée à l’administration de votre Association des anciens. Nous remercions tout particulièrement Herman Yeh, président de la société Northern Micro Computer Systems à Ottawa, pour l’aide qu’il a apportée à l’Association dans l’achat de ces nouveaux systèmes informatiques et, encore, Louise Clément de CommPath pour son appui technique et administratif continu de notre nouveau site Web. Je sais que ceux d’entre vous qui ont consulté le site Web l’ont trouvé facile à naviguer et très informatif. Si vous ne l’avez pas encore consulté ou si vous êtes un nouvel utilisateur d’Internet, je vous rappelle que notre adresse est le : www.ottawaheartalumni.ca. Même si notre site est en fonction depuis quelques mois seulement, il est visité plus de 200 fois par jour, en moyenne, par des internautes de presque tous les pays du monde et, plus près de chez nous, par des gens de chaque province canadienne et de chaque état américain. Notre Association des anciens et sa contribution à l’Institut de cardiologie suscitent beaucoup d’intérêt. Nous formons un groupe unique qui, j’en suis sûr, est envié par bon nombre d’hôpitaux de par le monde. Pour faire en sorte que votre Association des anciens répond le mieux aux besoins de l’Institut de cardiologie, le conseil d’administration continue d’organiser des réunions annuelles avec les Drs Keon et Beanlands ainsi qu’avec les chefs des services de soins médicaux, de soins chirurgicaux et de réadaptation, soit les Drs Higginson, Mesana, Roblee et Dafoe. Étant donné la grande réussite de ce projet, nous rencontrons maintenant aussi annuellement les infirmières gestionnaires en vue de connaître leurs opinions. C’est avec plaisir que nous rencontrerons de nouveau Heather Sherrard, directrice des services cliniques, Anne Stolarik, coordonnatrice des soins infirmiers/chirurgie cardiaque, Marlene Adam, coordonnatrice des soins infirmiers/cardiologie ainsi que Sue German, infirmière gestionnaire du Centre de référence et de l’Unité de jour et nouveau membre du conseil d’administration de l’Association des anciens. Une partie intégrante du programme de l’Association des anciens consiste en les conférences semestrielles, tenues habituellement en mai et en octobre. Au mois d’octobre, tout le monde qui connaissait déjà le Dr Higginson pour son professionnalisme et ses compétences ont également découvert ses talents d’orateur. Son exposé, intitulé « Les points importants de la recherche à l'Institut de cardiologie », a attiré une foule de spectateurs. Sachant que les membres de l’Association des anciens ne peuvent pas tous participer à ces conférences, nous tentons maintenant d’en publier les points saillants sur notre site Web et dans le Bulletin. Nous espérons que vous avez eu la chance d’y jeter un coup d’oeil. Notre conférence du printemps 2003 aura lieu le 5 mai. Le Dr Robert Reid, du Centre de prévention et de réadaptation de l’Institut de cardiologie, parlera de la « Survie du plus fort : un guide d’exercices pour les personnes qui ont du coeur ». Vous trouverez de plus amples détails dans ce numéro du Bulletin. Par rapport au printemps, j’aimerais rappeler à tous les membres de la région d’Ottawa, ainsi qu’aux visiteurs, de prendre les arrangements nécessaires pour assister à notre assemblée générale annuelle qui aura lieu au restaurant Capones, le mardi 10 juin. Téléphonez au bureau des bénévoles de l’Association des anciens, au 761-4370, pour réserver vos billets avant qu’ils ne soient tous vendus. Notre conférencier d’honneur sera M. Rod Bryden, président directeur-général de la World Heart Corporation et administrateur du club de hockey Les Sénateurs d’Ottawa qui, au moment où j’écrivais cet article à la fin de janvier, menait la course dans la LNH. Comme vous pouvez le voir, je suis moi-même partisan des Sénateurs. Le comité des candidatures a été établi pour 2003-2004. Comme membre de l’Association des anciens, si vous voulez proposer un candidat pour siéger au conseil d’administration ou si vous voulez donner votre propre nom (le candidat ou vous-même devez habiter la région d’Ottawa afin de pouvoir participer aux réunions mensuelles du conseil), veuillez communiquer avec Lynn Lanigan, présidente de notre comité des candidatures et présidente sortante du conseil d’administration, en lui envoyant un courriel (lynnlanigan@cuic.ca) ou en téléphonant au bureau de l’Association des anciens, au 741-4370. Je suis très heureux que de nombreux membres aient pris le temps de communiquer avec nous et de partager leurs expériences vécues à l’Institut de cardiologie. Je sais que tout le monde a une histoire à raconter. Cependant, les contraintes d’espace ne nous permettent pas d’inclure toutes ces anecdotes qui font « chaud au coeur ». Le conseil d’administration de l’Association des anciens, le personnel médical, l’équipe de soins infirmiers ainsi que le personnel de service et de soutien sentent toutefois votre présence et apprécient énormément votre reconnaissance et votre soutien. L’établissement de tels liens étroits permet d’assurer et de renforcer l’esprit de dévouement et de bienveillance qui règne ici à l’Institut. C’est ce qui fait de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa un organisme de classe mondiale, axé sur les soins médicaux et sur les gens. Je vous prie d’agréer mes sincères salutations.
Jim Phillips
Depuis 1995, l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa pratique une intervention chirurgicale, appelée thrombo-endotériectomie pulmonaire (TEP), pour enlever les blocages de l’artère pulmonaire et de ses branches. Nul autre établissement du Canada n’offre ce genre d’intervention. Le Dr Fraser Rubens, du Service de chirurgie, et les Drs Michael Bourke et Mark Hynes, du Service d’anesthésie, ainsi que l’équipe de la salle d’opération ont effectué quelque 60 TEP jusqu’à maintenant. Les caillots sanguins, qui se forment habituellement dans les veines de la partie inférieure du corps, peuvent se détacher et circuler dans le sang jusqu’à ce qu’ils deviennent coincés dans les poumons. Ces caillots pris dans les poumons sont appelés des emboles pulmonaires. Ils nuisent à l’échange d’oxygène ainsi qu’au bon fonctionnement des poumons. Ce problème peut être mortel; il s’agit de la deuxième cause de mort cardiaque en Amérique du Nord. Pour la plupart des patients, les caillots de sang se dissolvent graduellement et la circulation normale est rétablie dans les poumons. Chez un très faible pourcentage de patients, les caillots de sang ne se dissolvent pas et, pour des raisons que nous ne connaissons pas encore, finissent par durcir et adhérer aux parois des artères dans les poumons. Ces caillots nuisent à la circulation du sang jusqu’aux poumons en provenance du côté droit du coeur, côté qui n’est pas censé travailler contre une telle résistance et qui finit par faire défaut à cause d’une pression artérielle trop élevée, menant ainsi à la « maladie thrombo-embolique pulmonaire chronique ». La TEP offre aux patients la possibilité de se rétablir d’un problème qui comporte un pronostic plutôt sombre. L’intervention se fait à coeur ouvert et à l’aide d’un coeur-poumon artificiel qui arrête la circulation du patient pendant que le chirurgien enlève les tissus fibreux coriaces des parois des artères pulmonaires. Vous avez peut-être entendu parler de situations en hiver où quelqu’un brise la glace d’un lac ou d’une rivière et tombe à l’eau, est emmené à l’hôpital sans signes vitaux est dans un état d’hypothermie profond et doit être réchauffé et ranimé soigneusement. Cette situation délicate se compare un peu à ce qui se produit dans la salle d’opération pour cette intervention d’une durée de 6 à 10 heures ou même plus. Il va sans dire que, pour la famille, l’attente est insoutenable. Les patients demeurent dans l’Unité de chirurgie cardiaque pendant 3 à 7 jours et sont hospitalisés, en moyenne, pendant 10 à 14 jours. Les patients viennent de partout au Canada pour subir ce procédé, ce qui représente un défi, tant pour eux que pour leur famille et pour l’Institut. La plupart des familles sont logées dans la résidence des internes pendant que le patient est à l’hôpital et y demeurent jusqu’à une semaine après le congé du patient, en compagnie de celui-ci, avant de prendre leur vol de retour. Ce processus exige énormément d’organisation. Les médecins, infirmières, physiothérapeutes et travailleurs sociaux collaborent étroitement en vue d’assurer le succès de ce système pour les patients et leur famille. Cette intervention chirurgicale comporte de grands risques; par conséquent, elle est pratiquée à seulement quelques centres dans le monde. Nous avons connu des résultats exceptionnels chez nos patients, qui égalent ceux connus par les centres qui effectuent ce procédé depuis dix ans ou plus. Les patients de ce groupe figurent parmi les plus chanceux, étant donné que leur seul choix de rechange était auparavant une greffe coeur-poumon.
« LA SURVIE DU PLUS FORT : UN GUIDE D’EXERCICES POUR LES GENS QUI ONT DU COEUR » PAR LE DR ROBERT REID, Ph.D., M.B.A.
adjoint de recherche et conseiller principal en promotion de la santé au Centre de prévention et de réadaptation
de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa LE LUNDI 5 MAI 2003 RÉCÉPTION : 19 h
(RAFRAÎCHISSEMENTS)
CONFÉRENCE : 19 h 30 AMPHITHÉÂTRE, Veuillez composer le 761-4370 bientôt pour indiquer votre intention d’assister à cette conférence populaire. Le nombre de places est limité.
Heather Campbell a présenté le Dr Higginson qui a commencé par remercier les membres de l’association pour leur soutien au fil des années. Une des forces de l’Institut, a-t-il affirmé, réside dans ses contacts étroits avec la collectivité locale. Le Dr Higginson a commencé son exposé en mentionnant des chiffres intéressants : l’Institut possède un budget annuel de fonctionnement de 70 millions de dollars; le territoire qu’il dessert regroupe 1,8 million de personnes et il consacre 18 millions de dollars chaque année à la recherche. Infarctus aigu du myocarde Le Dr Higginson a d’abord parlé de l’infarctus aigu du myocarde (IAM), une crise cardiaque et la plus commune cause de décès, et de la façon que nous devrions y réagir. Il existe deux choix : l’administration d’un thrombolytique ou l’utilisation d’un ballonnet pour l’installation d’un tuteur (stent). L’élément le plus important est la rapidité du traitement. L’administration rapide (en moins de 45 minutes) d’un thrombolytique augmente radicalement le nombre de vies sauvées. L’administration de ce médicament dans l’ambulance est donc à l’étude. Le Dr Higginson a rappelé qu’en dépit de tous ces progrès, l’aspirine demeure importante comme première intervention lors du déclenchement d’une crise cardiaque. Cardiologie interventionnelle Un problème majeur rencontré avec les tuteurs est que jusqu’à 25 % d’entre eux se rétrécissent à nouveau. Heureusement, un nouveau dispositif enduit d’une substance qui bloque le rétrécissement commence à faire son apparition sur le marché. Il constitue un énorme progrès en traitement cardiaque. Ça, c’est la bonne nouvelle. La mauvaise nouvelle est que ces nouveaux tuteurs coûtent 3 000 $ et que, jusqu’à présent, ils ne sont pas admissibles au financement public. Communication interauriculaire (trou congénital entre les cavités cardiaques) Il existe une nouvelle technique intéressante pour fermer les trous qui existent entre les cavités du coeur : un parapluie! Les cardiologues de l’Institut de cardiologie emploient une technique qui consiste à insérer deux parapluies miniatures dans l’artère fémorale au niveau de l’aine et à les diriger jusqu’au coeur. Là, ils ouvrent un parapluie de chaque côté du trou. Le cathéter qui a servi à amener tout l’assemblage dans le coeur est alors débranché et retiré, et peu après, les deux parapluies se soudent à la paroi auriculaire et bouchent l’orifice. Tomographie par émission de positons - TEP L’unité de tomographie cardiaque par émission de positons est une autre première au Canada et une innovation de l’Institut de cardiologie. Les cardiologues injectent dans le coeur une substance nucléaire (qui ne produit pas de nuage en forme de champignon) afin d’avoir une image très détaillée du coeur et de déterminer précisément si cet organe bénéficierait d’un pontage ou si une transplantation cardiaque s’impose. Resynchronisation cardiaque L’insuffisance cardiaque congestive est parfois aggravée par le dérèglement du système électrique du coeur. Les signaux électriques qui font que les deux côtés du coeur fonctionnent à un rythme normal se désynchronisent et le muscle cardiaque fonctionne et le muscle cardiaque fonctionne alors de manière embrouillée. Les cardiologues de l’Institut ont été les premiers à utiliser des dérivations de stimulateur cardiaque novatrices, une fixée de chaque côté du coeur, pour le contrôler de sorte que le fonctionnement des deux côtés soit synchronisé. Neurostimulation pour l’angine chronique réfractaire Il arrive qu’un patient souffre d’angine de poitrine grave et que les traitements n’apportent pas de soulagement. Les cardiologues de l’Institut étudient une technique qui consiste à introduire dans le dos un stimulateur électrique, à proximité de la moelle épinière, de sorte que le signal électrique réduise substantiellement la douleur. Ainsi, le patient peut conserver un degré d’activité et une qualité de vie raisonnables. Protection peropératoire Il arrive qu’après avoir été branché à un appareil de circulation extracorporelle, le patient souffre parfois d’une altération mentale postopératoire. Les chercheurs de l’Institut étudient des moyens de réduire la probabilité de telles complications. Réadaptation cardiaque L’Institut mène des recherches pour savoir, par exemple, combien de temps devrait durer un programme de réadaptation cardiaque; si ce programme devrait se dérouler au centre de réadaptation ou si un programme à domicile donne d’aussi bons résultats. Génétique Le domaine de la recherche en génétique est en pleine expansion. Elle peut se révéler bénéfique, par exemple, dans le domaine des médicaments. Actuellement, les personnes souffrant d’une maladie du coeur prennent un cocktail de médicaments mis au point à la suite de recherches menées auprès d’un grand groupe de personnes, ce qui fonctionne pour ce groupe. Cependant, chaque personne à un bagage génétique différent et chacune n’a peut-être pas besoin de tous les médicaments du cocktail. Pour le moment, nous ne savons pas précisément qui a besoin de quoi. Un jour, cependant, nous aurons tous un document indiquant notre code génétique et les cardiologues pourront concevoir un traitement adapté à chaque personne. Nous aurons ainsi moins de médicaments à prendre et les coûts des soins de santé s’en trouveront réduits. Angiogenèse Une nouveauté intéressante actuellement à l’essai est l’injection dans le coeur d’un composé génétique conçu pour amener le coeur à fabriquer de nouvelles artères. Il est encore trop tôt pour l’évaluer, mais pensez au potentiel de cette technique. Et maintenant, n’auriez-vous pas aimé être des nôtres pour entendre aussi toutes ces nouvelles? Depuis 1989, les Anciens de l’Institut de cardiologie d’Ottawa ont donné plus de : 1.5 million de dollars à l’Institut de cardiologie d’Ottawa. Cet argent a été affecté à l’achat de nouveaux appareils, au remplacement d’environ 80 lits, au Fonds de formation des infirmières et au Programme de réadaptation. À tous les anciens, nous disons « Merci ».
Lynn est également une représentante de la communauté au sein du Comité d'éthique pour la recherche sur des sujets humains de l'Institut de cardiologie d'Ottawa. Elle a en outre présenté de nombreux exposés sur le sujet « Les femmes et la santé cardiaque ». Bravo Lynn!
Les patients de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa lui ont accordé la plus haute note pour les soins prodigués. Nous sommes les chefs de file parmi les hôpitaux universitaires pour adultes en ce qui a trait à la satisfaction des patients et aux soins prodigués. (Le sondage était divisé en 3 catégories; l’Institut de cardiologie a été jugé dans la catégorie des hôpitaux universitaires.) Au cours des trois dernières années, l’Institut de cardiologie a participé à un sondage provincial sur la satisfaction des patients mené par l’Association des hôpitaux de l’Ontario, l’Institut canadien d’information sur la santé et l’Université de Toronto. En participant au sondage du Hospital Report : Acute Care, cela nous permet de rendre des comptes au public. Ce sondage nous permet en outre de nous comparer à nos pairs et de bien orienter nos projets d’amélioration de la qualité. Cette année, on note un taux de participation de 65 % au sondage, dans le cadre duquel les patients ont dit que notre force était les soins aux patients, tout particulièrement en ce qui a trait aux aptitudes du personnel infirmier et des médecins ainsi qu’à la gestion de la douleur. Le sondage sollicitait l’opinion des patients relativement aux services qu’ils avaient reçus dans les domaines suivants :
L’Institut de cardiologie s’est engagé à offrir les soins de la meilleure qualité aux patients et il apprécie les commentaires de ceux-ci. Nous menons des sondages à plus petite échelle de façon continue. Ceux-ci nous fournissent un aperçu des points sur lesquels nous devrions taxer nos efforts pour améliorer la satisfaction. Un sondage récent sur la formation donnée au congé, par exemple, a fait ressortir le besoin de donner plus d’information sur les médicaments et sur le régime alimentaire. Depuis, nous avons élaboré un feuillet sur l’alimentation qui sera remis à chaque patient avant son congé et nous travaillons actuellement à améliorer l’information que nous donnons sur les médicaments. Dans un proche avenir, nous mènerons un sondage mensuel auprès de nos patients afin d’avoir des renseignements courants sur lesquels nous pourrons appuyer nos initiatives d’amélioration de la qualité. En vérifiant systématiquement la satisfaction des patients sur une période de temps déterminée, nous serons en mesure de nous assurer que nous répondons à leurs attentes. Nous apprécions qu’un grand nombre de nos patients prennent le temps de nous dire ce qu’ils pensent de nos services. Cela nous aide à toujours nous améliorer. Les résultats du dernier sondage provincial ont donné un merveilleux coup de pouce au moral du personnel. Tout en nous efforçant de maintenir nos normes d’excellence actuelles, nous tenterons de trouver des façons de continuer d’améliorer ce qui doit l’être. Temps de préparation : 15 minutes
Dans un sac de plastique, combiner le sel, le poivre, l’ail en poudre et le paprika. Bien mélanger. Ajouter les languettes de dinde pour les enrober des assaisonnements. Faire chauffer 2 c. à table (25 ml) d’huile dans une poêle ou un wok. Faire sauter la dinde pendant 2 ou 4 minutes ou jusqu’à ce que l’interieur ne soit plus rose. Retirer la dinde de la poêle et garder au chaud. Ajouter le reste de l’huile, les poivrons jaune et vert ainsi que les pois mange-tout. Les faire sauter pendant 1 minute. Saupoudrer de l’assaisonnement à l’italienne. Baisser le feu et cuire pendant 2 minutes, jusqu’à ce que les légumes soient mi-tendres, mi-croquants. Ajoutez la dinde et les tomates. Réchauffer pendant 2 minutes. Rédacteur Le Bulletin sert uniquement à transmettre des renseignements généraux. L’information qui y est contenue ne doit pas remplacer les conseils d’un médecin ou les traitements de problèmes spécifiques. Les opinions et les renseignements offerts dans ce bulletin sont tirés de sources diverses. Leur exactitude n’a pas été vérifiée. Le personnel et le conseil d’administration de l’association des anciens de l’Institut de cardiologie déclinent toute responsabilité liée à une erreur ou omission, ou pour tout dommage découlant de l’utilisation de l’information ainsi publiée. Il est conseillé aux lecteurs de consulter leurs médecins et professionnels de la santé sur des questions spécifiques ou pour déterminer la pertinence des opinions et des renseignements partagés. Pour suggérer des ameliorations à ce Bulletin ou pour tout autres information s.v.p. contacter : Rédacteur en Chef, |
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