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À ce jour, nous avons les réalisations suivantes à notre actif :
Vous serez peut-être intéressés d'apprendre que durant l'année le nombre moyen de visiteurs à notre site Web est passé de 30 000 à 40 000 par mois! Nous vous invitons à le consulter régulièrement pour vous tenir au courant de nos dernières réalisations.
Aussi nécessaire que soit ce qui précède, notre objectif ultime est d'appuyer l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa, et vos dons, qu'ils soient faits à la Fondation ou à l'Association des anciens patients, contribuent au financement de projets qui pourraient autrement être reportés ou jamais entrepris. Encore une fois, les membres ont contribué tout près d'un quart de million de dollars et nous avons été ravis de présenter en votre nom un chèque de 244 000 $ au téléthon de février 2008. Chacun de vos dons sert à financer des projets de l'Institut de cardiologie qui importent pour les soins aux patients, mais n'ont pas eu le budget nécessaire à leur mise en oeuvre. Nous recevons de nombreux remerciements des bénéficiaires de votre générosité. Continuez à nous appuyer. Durant l'année qui vient, misant sur notre infrastructure renforcée et sur la mise en route de plusieurs initiatives, nous travaillerons surtout à :
Parmi ces trois secteurs prioritaires, nous accordons la priorité à l'élargissement de notre effectif pour parler d'une voix forte en votre nom, assurer le maintien des excellents services de l'Institut et accroître les avantages de l'adhésion à l'Association. Si vous connaissez des patients ou anciens patients de l'Institut de cardiologie, parlez-leur de l'Association et encouragez-les à devenir membres. ![]() Dennis Doucette, Yvon Ferrand, Joyce Puddy, Judy Hamelin, Ross Wilson et Gaston Tessier répondent au téléphone au Téléthon 2008 de l'Institut de cardiologie La réussite d'un organisme est tributaire du labeur de nombreuses personnes dévouées et c'est d'autant plus le cas pour un organisme bénévole comme le nôtre. En votre nom, je remercie les membres de notre conseil d'administration de leur assiduité aux réunions et des nombreuses heures consacrées aux réalisations mentionnées précédemment. Je remercie particulièrement notre comité de direction composé de Dennis Doucette, président sortant, et Ted Legg, secrétairetrésorier. Ils ont consacré des centaines d'heures à l'exécution de leurs fonctions et m'ont beaucoup aidé durant l'année. Durant l'assemblée générale annuelle, nous avons présenté le nouveau Prix du bénévole de l'Association des anciens patients. La première et méritante lauréate est Angie Ross, qui appuie l'Association des anciens depuis sa création à la fin des années 80 et agit en qualité de directrice administrative depuis 20 ans. Notre fondatrice, Mary Clinckett, lui a rendu hommage et lui a envoyé une lettre personnelle pour la remercier de son soutien, particulièrement durant les années difficiles de mise en oeuvre de l'Association. Angie quitte ses fonctions et nous sommes à la recherche d'une personne expérimentée qui serait prête à offrir bénévolement ses services environ 60 jours par année en tant qu'agent administratif en chef responsable des bénévoles et du fonctionnement optimal de notre bureau. Nous offrons des honoraires intéressants et une place de stationnement gratuite. Les personnes intéressées ou qui souhaitent obtenir plus de renseignements sont invitées à communiquer directement avec moi à jph2336@hotmail.com. Nous sommes ravis d'annoncer que Karen Charron, Richard Lindo, Ann Stolarik (deuxième mandat) et Karen Meades ont été nommés administrateurs pour le mandat 2008-2010 à l'assemblée générale annuelle. Leur expérience et leur enthousiasme sont les bienvenus. Sans aucun doute, tout le monde profitera de leurs contributions au cours des deux prochaines années. ![]() Les nouveaux directeurs : Karen Meades, Richard Lindo, Ann Stolarik et Karen Charron J'espère vous avoir fourni des renseignements utiles concernant les réalisations du conseil et ses plans pour 2008-2009. N'hésitez pas à m'envoyer vos commentaires et suggestions par courrier, courriel ou message téléphonique au bureau. C'est avec plaisir que je m'entretiendrai avec vous. En prévision de l'Action de grâce et de la saison d'hiver, je vous souhaite une bonne santé et l'amour de votre famille et de vos amis. John Herzog Conférence de l'automne - le 14 octobre 2008 Si vous êtes allés à l'Institut de cardiologie et avez visité le deuxième étage, vous êtes probablement au courant du Programme de réadaptation cardiaque (PRC) du Centre de prévention et de réadaptation Minto. Les bureaux du personnel entourent les locaux destinés aux exercices cardiovasculaires, une installation de pointe couramment appelée « piste » du deuxième étage. Nous avons récemment causé avec Patricia (Pat) O'Farrell au sujet du programme et des nouvelles initiatives qui visent à améliorer l'accès pour les patients. À titre de gestionnaire des services cliniques, Mme O'Farrell est responsable du programme multidisciplinaire du PRC. Les membres de l'équipe donnent des soins aux patients hospitalisés et aux patients de consultation externe. Le programme vise à prévenir les incidents cardiaques récurrents et à améliorer la santé des patients, en leur fournissant des soins physiques, sociaux et émotionnels et en gérant leurs facteurs de risque. Selon les propos de Mme O'Farrell, « la réadaptation cardiaque ajoute de la vie aux années et des années à la vie ». ![]() Patricia O'Farrell, inf. aut., B. Sc. inf. Gestionnaire des services cliniques Centre de prévention et de réadaptation Minto Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa L'équipe de soins aux patients hospitalisés comprend des physiothérapeutes, des travailleurs sociaux, des diététistes, une ergothérapeute, une neuropsychologue et une orthophoniste pour les soins à donner. Pour les patients de consultation externe, Mme O'Farrell collabore avec une équipe de médecins, d'infirmières et d'infirmiers, de psychiatres ainsi qu'avec une psychologue, une conseillère en orientation professionnelle, un travailleur social et une diététiste. Mme O'Farrell dirige aussi le personnel administratif du programme. La demande de services de réadaptation cardiaque augmente sans cesse et continuera d'augmenter puisque l'espérance de vie des Canadiens se prolonge et que les membres de la génération du baby-boom atteignent la catégorie d'âge à haut risque pour la maladie du coeur. En outre, l'administration de soins cardiaques a fait des progrès : par exemple, les séjours à l'hôpital et les périodes de récupération sont considérablement plus courts. La situation exige une nouvelle approche à l'égard de la programmation de la réadaptation cardiaque et du recrutement de patients. Par conséquent, le PRC a récemment été réorganisé, et Mme O'Farrell et son équipe s'affairent à apporter les changements nécessaires. Elle m'a dit qu'on se concentre sur les trois « R » : 1) reconfigurer les processus; 2) redéployer le personnel; et 3) régionaliser la programmation. Les changements comprennent un service d'aiguillage systématique vers le programme de réadaptation cardiaque, d'autres options en réadaptation cardiaque et une approche normalisée, intégrée à la réadaptation cardiaque, dans l'ensemble de la région de Champlain. Cette dernière compte une population de 1,2 million d'habitants et comprend Ottawa-Carleton, les comtés unis de Prescott-Russell, Stormont, Dundas et Glengarry, Lanark, le comté de Renfrew, Leeds et Grenville. Mme O'Farrell a expliqué que l'on oriente maintenant systématiquement tous les patients de l'Institut de cardiologie vers le programme. Ce nouveau processus permet au personnel de réadaptation cardiaque de voir chaque patient à son chevet et de lui expliquer le programme avant de lui fixer un rendez-vous. Cette approche d'aiguillage systématique est unique à l'Institut de cardiologie. Pensez qu'ailleurs dans le pays et dans le monde, seuls 20 % des patients admissibles participent à un programme de réadaptation cardiaque quelconque. On a élaboré de nouvelles options de programme pour répondre aux besoins individuels des patients. Bon nombre de ces options tirent parti des nouvelles technologies et forment des personnes pour assurer la mise en oeuvre du programme dans d'autres centres. Mme O'Farrell indique qu'en abandonnant une approche qui se voulait « uniforme », on introduit quelque chose de nouveau dans le domaine de la réadaptation cardiaque, qui adapte le programme selon le patient pour l'offrir au bon moment et au bon endroit. Les patients peuvent maintenant choisir parmi un éventail d'options. Selon leurs besoins médicaux, certains patients peuvent participer au programme de 4, de 8 ou de 12 semaines à l'Institut de cardiologie. D'autres peuvent choisir un programme de gestion de cas à domicile, accessible par téléphone. Cette option convient aux personnes vivant à l'extérieur d'Ottawa ou à celles dont la situation ne leur permet pas de se rendre facilement sur les lieux d'un programme. Il y a le Programme abrégé pour ceux et celles qui cherchent seulement des directives en matière d'exercice. Les résidants proches de l'Hôpital Régional de Pembroke peuvent choisir un programme modelé sur celui de l'Institut de cardiologie. On est en train d'élaborer le nouveau programme Corps à coeur, en partenariat avec des installations de loisirs publiques à Ottawa-Carleton, qui répondent aux critères de l'Institut de cardiologie. Des instructeurs de conditionnement physique sont spécialement formés pour exécuter les programmes sans danger pour les personnes cardiaques. À présent, 90 cours sont offerts à 30 endroits différents à Ottawa. Pour les connaître, veuillez visiter le site Web www.ottawaheart.ca/UOHI ou composer le 613-761-5240. On envisage d'offrir les programmes Corps à coeur partout dans la région de Champlain. Nous avons demandé à Mme O'Farrell de nous parler de certains des résultats du programme qui découlent directement de la concentration sur les trois « R ». Pour démontrer l'incidence extraordinaire des changements, elle a répondu qu'au cours de la première année, le programme a enregistré une augmentation de 30 % du nombre de participants et a considérablement réduit les périodes d'attente. Voici des exemples précis d'amélioration concernant les périodes d'attente :
En ce qui concerne l'accès des patients, les options du programme sont importantes. L'Institut de cardiologie collabore avec des hôpitaux régionaux orienteurs pour élaborer des programmes de réadaptation cardiaque dans leurs collectivités. Ces nouvelles initiatives régionales seront présentées dans l'édition d'automne du Bulletin de l'AAPICO. Pour Mme O'Farrell, l'essentiel est qu'en augmentant les options de programme et en approchant les patients tôt à l'hôpital, un plus grand nombre de personnes en profitent. Le travail avec les patients et les familles aide tout le monde à acquérir des habitudes de vie saines. (Reportage d'Ellen Corkery-Dooher pour le Bulletin) Personne n'a été aussi étonné d'apprendre qu'il était atteint d'une maladie du coeur que John McMerty. En bonne forme physique, il courait de 10 à 15 kilomètres par jour depuis près de 30 ans. Grâce à ses séances quotidiennes au gymnase et à une alimentation saine, John était en forme et il faisait tout son possible pour prévenir les problèmes cardiaques. ![]() John McMerty Ce fut une « énorme surprise pour moi ». Ils ont placé trois endoprothèses (stents) et l'expérience de John à l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa a commencé. « Cela pourrait sembler étrange, dit-il, mais ce fut une merveilleuse expérience. » John connaissait Pat O'Farrell (sujet d'un article dans ce Bulletin) qui, sachant qu'il ne cesserait pas de bouger, l'a inscrit au programme de réadaptation. L'objectif de John était de se remettre en forme, ce qui ne lui a causé aucune difficulté. L'essentiel, dit-il, était d'écouter attentivement tout ce qu'on lui disait. Il a appris à connaître son seuil de tolérance et à mesurer ses progrès pendant deux mois. Contrairement à certains patients, il n'a pas fait de dépression. Les patients déprimés peuvent obtenir de l'aide pour franchir cette étape. L'essentiel est de continuer à participer. Étant donné que John était une personne active, il comprenait très bien l'importance de l'exercice cardiovasculaire et il a commencé à partager ce renseignement avec les gens qui ne savaient pas pourquoi l'on insistait tant sur le « cardio ». Comme dit John, le coeur est un muscle - et celui qu'il faut particulièrement renforcer. Il importe de commencer doucement et d'obtenir des conseils; le programme de réadaptation de l'Institut de cardiologie a un rôle important à jouer à cet égard. Lorsque le programme prend fin, il est difficile de rester motivé, surtout si l'on n'a jamais fait d'exercice quotidien. John compare l'exercice à l'entretien du moteur de son véhicule. L'entretien régulier est essentiel, car il prévient les pannes et les surprises. « Bon nombre de personnes reprennent leurs anciennes habitudes. Or, il ne faut pas arrêter dès qu'on a franchi la porte de l'Institut. » Ce n'est pas une question de choix : l'exercice et une alimentation saine doivent faire partie de votre régime de vie. John a maintenant son propre régime de vie. Il fait de l'exercice cardiovasculaire au gymnase chaque matin et revient à l'heure du dîner pour travailler les autres parties du corps, comme les abdominaux et les bras. « Se rendre au gymnase peut être intimidant surtout si l'on fait de l'exercice en compagnie de "gars bien musclés" », dit-il en riant. C'est pourquoi les programmes de santé cardiovasculaire offerts dans la collectivité avec le soutien de l'Institut de cardiologie lui plaisent. « Beaucoup de gens craignent d'entreprendre un programme d'exercices après avoir eu un trouble cardiaque. » Les programmes de l'Institut offrent une méthode sûre et encourageante qui aide les gens à commencer à faire de l'exercice et à adopter des habitudes saines. « Je n'ai que des choses positives à dire au sujet de l'Institut, dit John. Il y a beaucoup de personnel, notamment des infirmières et infirmiers et des physiothérapeutes pour nous aider. Il importe que les gens tirent parti des services offerts, posent des questions et connaissent le pourquoi des choses. Si l'on comprend le pourquoi, on est plus apte à tenir bon. » John aide les patients. En plus de raconter son expérience, il participe aux activités de l'Institut. Les télé-spectateurs qui ont regardé le téléthon cette année se souviendront d'avoir entendu John McMerty parler du succès de sa réadaptation. John a été le premier patient à siéger au comité d'agrément et il est également membre du comité organisateur du tournoi de golf annuel Fuller-Keon. Malgré son horaire très chargé, John se demande s'il est possible de faire davantage pour motiver les patients. « Lorsqu'on a franchi le cap de la survie initiale, comment reste-t-on motivé? » Il propose que les patients comme lui et vous se portent bénévoles auprès des patients de l'Institut pour les aider dans leur démarche. Très énergique et déterminé, John est fermement résolu à changer les choses et à aider les personnes qui sont atteintes d'une maladie du coeur et celles qui l'ont évitée jusqu'à présent, mais doivent être sensibilisées pour prévenir une attaque à l'avenir. (Reportage d'Ellen Corkery-Dooher pour le Bulletin)
![]() Debbie Aitken, inf. aut., B. Sc. inf. Gestionnaire du Réseau des programmes d'abandon du tabac offerts en milieu hospitalier de la région de Champlain Le tabagisme est un important facteur de risque de maladie du coeur. Nous connaissons tous les bienfaits de l'abandon du tabac. Mais penser à cesser de fumer et le faire sont deux choses entièrement différentes. C'est là où le programme d'abandon du tabac peut agir comme un véritable catalyseur pour aider les fumeurs à relever ce défi. Le Programme d'abandon du tabac offert en milieu hospitalier a été élaboré par le Dr Andrew Pipe et Robert Reid. Établi au début des années 90, il entendait initialement s'adresser strictement à des patients de consultation externe. Toutefois, le Dr Pipe et M. Reid se sont vite rendu compte que l'Institut de cardiologie traitait un grand nombre de malades cardiaques victimes du tabagisme, qui pourraient profiter d'un tel programme. Aujourd'hui, l'objectif du programme est d'identifier les fumeurs parmi les patients admis à l'hôpital pour offrir le traitement à chacun d'eux, en utilisant des lignes directrices basées sur les meilleures pratiques. Maintenant appelé le « modèle d'Ottawa », le programme comprend les éléments suivants :
Le programme aide les patients identifiés à se sentir à l'aise pendant leur séjour à l'hôpital en attente d'un traitement, leur donne confiance et leur fournit des stratégies pour ne pas abandonner la lutte à leur retour à la maison. Comme l'a indiqué Mme Aitken, en profitant de la présence du patient à l'hôpital pour lui offrir un programme à son chevet, les infirmières conseillères peuvent ainsi intervenir à une « période propice à l'apprentissage ». Nous savons que les conseils d'un professionnel de la santé au sujet de l'abandon du tabac peuvent hausser les taux d'abandon de 30 %. Le counselling concernant l'abandon du tabac peut être enseigné dans le cadre des soins infirmiers courants en moins de 10 minutes. L'abandon du tabac est un processus, et si le programme peut aider ces personnes à se sentir plus à l'aise à l'hôpital en remédiant à leurs symptômes de sevrage, elles peuvent retourner à la maison confiantes et bien outillées pour continuer à ne pas fumer. Le suivi au moyen de la RVI fournit le soutien nécessaire à l'abandon du tabac à long terme. La pharmacothérapie aide les fumeurs à combattre les symptômes de sevrage, comme l'état de manque, pendant qu'ils se trouvent dans l'environnement sans fumée de l'hôpital. Dès que les patients quittent l'hôpital, ils peuvent choisir de poursuivre la pharmacothérapie. La thérapie de substitution de la nicotine leur fournit un moyen d'apprendre à modifier leur comportement afin de ne pas recommencer à fumer. Certaines personnes peuvent s'inquiéter du fait qu'elles continuent d'absorber de la nicotine pendant cette période, mais Mme Aitken a souligné qu'il était important de ne pas exposer le patient, et d'autres personnes, aux plus de 4 000 produits chimiques nocifs reliés à la combustion de tabac ou à la fumée secondaire. Le programme utilise ces outils d'abandon du tabac comme instruments de base pour aider les patients à réussir. L'Institut de cardiologie offre aussi du soutien pour l'abandon du tabac à des patients de consultation externe. Une fois par mois, une séance d'information d'une heure est offerte aux membres du public intéressés. Il y a des frais minimaux à verser (25 $). Il n'est pas nécessaire d'avoir cessé de fumer pour y assister. Les participants peuvent communiquer avec les responsables du programme concernant une série de séances de counselling individuelles qui les aideront à suivre un plan d'abandon du tabac. On encourage les personnes qui veulent cesser de fumer à commencer par faire de leur maison et de leur automobile un environnement sans fumée. Est-ce que le « modèle d'Ottawa » fonctionne? Oui! Le programme a affiché une augmentation de 15 % des taux d'abandon du tabac à long terme (de 35 % à 50 % à 6 mois). En fait, le programme connaît un tel succès (et il est aussi rentable) que 16 hôpitaux ont adopté le modèle depuis janvier 2007. Dix hôpitaux dans la région de Toronto sont à des stades différents de mise en oeuvre du programme. Comme l'a fait observer M. Reid pendant son entrevue, la Colombie-Britannique et le Nouveau-Brunswick sont aussi en voie d'adopter le « modèle d'Ottawa ». L'équipe d'Ottawa grandit et comme vous pouvez le voir, elle a le bras long et facilite la mise en oeuvre du programme dans d'autres hôpitaux. Le plus important est que le programme aide des gens à cesser de fumer et il est en voie de laisser sa marque dans l'atténuation d'un important facteur de risque de maladie du coeur. « Abandonner le tabac est l'une des choses les plus difficiles que l'on puisse entreprendre », nous a dit Mme Aitken. Entre 77 % et 80 % des fumeurs veulent abandonner le tabac. Le programme est en place pour encourager ceux et celles qui sont prêts à le faire. Si vous voulez obtenir plus de renseignements sur le Programme d'abandon du tabac, veuillez composer le 613-761-5464, ou sans frais le 1-866-399-4432. (Reportage d'Ellen Corkery-Dooher pour le Bulletin) Une foule enthousiaste d'environ 170 personnes a assisté à l'assemblée générale annuelle de l'Association des anciens patients de l'ICUO le 3 juin 2008 au Sportsplex de Nepean. Le nouveau lieu de réunion était agréable et offrait une pièce spacieuse, plusieurs places de stationnement gratuites et de la bonne nourriture. La soirée a commencé par le mot de bienvenue de notre président, John Herzog, suivi par la présentation du rapport financier annuel et du rapport des vérificateurs par le trésorier Ted Legg. M. Legg a remercié les membres de l'Association des anciens patients de leur générosité et a dit que les dons en nature avaient doublé grâce aux nouvelles règles fiscales. L'ancien président Dennis Doucette a présenté le rapport du comité des mises en candidature et quatre nouveaux membres ont été approuvés. Enfin, le directeur Hubert Drouin a résumé les changements apportés aux statuts et aux règlements internes de l'Association des anciens patients, qui ont été approuvés à l'unanimité. Tous ces points de discussion de l'assemblée ont été examinés avec une vitesse remarquable dans le but d'égaler le record de trente-sept minutes de l'année dernière. On a entendu un ancien patient dire « si seulement les choses pouvaient se passer ainsi à l'Hôtel de Ville... ». ![]() Après le repas, John Herzog a demandé au Dr Chris Glover de présenter le prix Wilbert J. Keon attribué à un résident ou un boursier de l'Institut de cardiologie ayant fait preuve d'excellence au cours de la formation; ce prix est accordé par l'Association des anciens patients de l'ICUO. Le Dr Glover a expliqué que cette année deux candidats ont tellement impressionné le comité de sélection que, pour la deuxième fois dans l'histoire du prix, le comité a recommandé deux récipiendaires :
Puis John Herzog a présenté le Prix des anciens patients Mary Clinckett à Frances Allan, qui travaille à l'Unité d'hypertension depuis 1993 et qui gère le programme de consultation externe. Elle forme maintenant d'autres infirmières, des étudiants en médecine et des médecins de famille; elle a mérité la reconnaissance régionale et nationale comme conférencière et formatrice exceptionnelle. L'année dernière, elle a été promue au poste d'infirmière gestionnaire. ![]() Mary Clinckett, la fondatrice de l'Association des anciens patients, en a été la première directrice administrative, suivie par Angèle Ross, de 1991 à 2008. Mme Ross est membre du Service d'anesthésiologie de l'Institut de cardiologie. L'ancien président Dennis Doucette lui a présenté le Prix du bénévole de l'Association des anciens patients pour avoir si souvent prêté son concours aux directeurs, aux autres bénévoles, aux membres de l'Association des anciens patients et, enfin, à l'ICUO et à ses patients, en ajoutant que « ses antécédents feront d'elle un modèle d'excellence dans le bénévolat ». Mme Ross est la première récipiendaire de ce prix et a, par ses contributions, monté la barre pour les autres qui suivront son exemple. ![]() Enfin, Anne Stolarik, membre du conseil d'administration et coordonnatrice des soins infirmiers, a présenté son ancien patient, le populaire animateur de télévision Mike Duffy, qui a réjoui l'auditoire avec environ 30 minutes de commentaires pleins d'esprit, en mentionnant son statut de patient cardiaque et en décrivant ses impressions de la scène politique. Il s'est adressé à l'auditoire comme à des « copatients », en exprimant son attachement et sa gratitude à l'égard de l'Institut de cardiologie et en incluant un hommage aux époux et épouses. « Remercions le ciel pour leur existence! », a-t-il dit. Il a reconnu qu'il déteste l'exercice, bien qu'il le pratique avec un entraîneur trois fois par semaine pendant une heure; il n'a pas pu s'empêcher de les appeler des « physioterroristes ». M. Duffy a reçu une très bonne réaction à ses plaisanteries médicales, puis devenant plus sérieux, nous a vivement encouragés, comme contribuables, à comprendre la réticence du gouvernement à se lancer dans de gros programmes de dépenses pour répondre au besoin grandissant d'investissement dans les soins médicaux, et il a souligné notre responsabilité d'apporter notre contribution. La soirée s'est achevée par une séance « questions-réponses » hilarante où M. Duffy a partagé plusieurs secrets au sujet des politiciens, actuels et anciens. Si le rire est bon pour le coeur, nous aurons tous quitté le Sportsplex en meilleure forme! ![]() (Reportage de Judy Hamelin pour le Bulletin) Si vous souhaitez faire don à un organisme caritatif de titres inscrits à la Bourse, comme des actions, des droits, des fonds communs de placement, des intérêts sur des fonds réservés ou des obligations, sachez que l'impôt sur les gains en capital générés par ces dons a été éliminé, conformément à la Loi de l'impôt sur le revenu adoptée le 2 mai 2006. Auparavant, un donateur de titres grâce auxquels des gains en capital étaient générés devait payer de l'impôt. Maintenant, l'impôt sur les gains en capital est réputé égal à zéro lorsque le titre est offert en don à un organisme caritatif. De plus, un reçu officiel pour la juste valeur marchande calculée à compter de la date à laquelle les titres sont donnés à l'organisme caritatif est remis au donateur. Bien entendu, le donateur peut utiliser son reçu dans sa déclaration de revenus afin de réduire le montant de l'impôt à payer. Il est également important de noter que les dons de titres doivent être faits en nature aux organismes caritatifs (c.-à-d., en transférant des actions et non simplement de l'argent). Cela comprend l'utilisation des services de courtiers par chacune des deux parties. Nous vous encourageons à prendre en considération la portée de cette loi relativement nouvelle et à consulter votre conseiller financier pour optimiser vos dons. Pour en savoir plus sur les dons d'actions à l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa, svp communiquer avec Josée Quenneville au 613-761-4524, ou par courriel à jquenneville@ottawaheart.ca. A ne pas manquer : vacances de luxe - « Coeur et croisière » avec Marlin Travel, une levée de fonds au profit de l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa! Marlin Travel a réservé un tarif spécial à bord Le Ruby Princess, un nouveau paquebot pour Princess Cruises. Ruby Princess quittera le 21 février pour une croisière de 7 jours dans les Caraïbes, départ de Ft. Lauderdale. Communiquer avec un préposé de Marlin Travel : ![]() ![]() Source : National Heart, Lung, and Blood Institute: Stay Young at Heart - Cooking the Heart-Healthy Way (www.nhlbi.nih.gov/health/public/heart/other/syah en anglais seulement)
Quantité : 6 portions - Une portion : ½ tasse
Valeur nutritive par portion : Calories : 144, Total de matière grasse : 2 g, Gras saturé : moins de 1 g, Cholestérol : 92 mg*, Sodium : 235 mg Présentée en anglais par : Bien que le coeur d'un femme semble très semblable au coeur d'un homme à l'extérieur, nous découvrons qu'il est affecté par la maladie cardiaque d'une façon tout à fait différente. Les femmes doivent comprendre comment garder le « coeur sain » et connaître comment identifier les premiers signes de la maladie cardiaque. Dans cette présentation, nous examinerons les différences de genre dans la maladie coronarienne et leur relation avec les risques, les différentes présentations et les recommandations courantes pour la prévention de la maladie cardiaque chez les femmes. La question de la thérapie de remplacement d'hormone sera également discutée. Date : Le mardi 14 octobre 2008 à 19 h 30 (des rafraîchissements seront servis à 19 h.) Veuillez téléphoner au 613-761-4370 pour confirmer votre présence à cette conférence fortement appropriée. Le Bulletin est publié à Ottawa par l'Association des anciens patients de l'Institut de cardiologie d'Ottawa Enr., 40, rue Ruskin, et est distribué gratuitement à ses membres. Il contient des renseignements qui les intêresseront. Les articles ne reflètent pas nécessairement l'opinion du conseil des directeurs ni de l'Association des anciens patients de l'Institut de cardiologie d'Ottawa Enr. Les éditeurs et imprimeurs de la publication n'acceptent aucune responsabilité pour les opinions exprimées. Tous les articles et contributions doivent être envoyés à l'adresse au-dessous. CONVENTION DE LA POSTE PUBLICATIONS No 40045889 RETOURNER TOUTE CORRESPONDANCE NE POUVANT ÊTRE LIVRÉE AU CANADA AU : Rédacteur en chef Rédacteur en chef : John P. Herzog Le contenu de cette publication est protégé par le droit d'auteur et ne peut pas être reproduit sans autorisation. Le Bulletin est publié seulement à titre d'information générale. Consultez votre médecin pour tous problèmes de santé ou avant de commencer un programme d'exercise physique. |
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