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Ceux parmi vous qui profitez des bienfaits du Centre de prévention et de réadaptation de l'Institut de cardiologie reconnaîtront peut-être son directeur adjoint, le Dr Robert Reid. Il participe aux activités de l'Institut de cardiologie depuis 1989 alors qu'il était le gestionnaire de cas du Centre d'évaluation du coeur. Depuis, il a assisté à l'évolution des programmes de prévention des maladies du coeur et y a contribué avec le soutien de son équipe sans cesse grandissante. Depuis les premiers jours où il a commencé à offrir des services de dépistage des facteurs de risque au public, il y a de cela 18 ans, le Dr Reid travaille avec diligence en vue d'étendre considérablement les options à notre disposition. Celles-ci comprennent maintenant l'élaboration et la mise en oeuvre de programmes sur le mode de vie, tels que le programme pour l'abandon du tabac et les services d'approche, qui offrent maintenant le programme d'exercices Corps à coeur et un régime de réadaptation. Vous ne le savez peut-être pas, mais le Dr Reid nous a appris que le Centre de prévention et de réadaptation de l'Institut de cardiologie (CPRIC) est l'un des trois ou quatre plus grands centres en son genre de l'Amérique du Nord. En raison du nombre de personnes qu'il dessert chaque année et la nature très complète de ses services, le CPRIC est un chef de file dans son domaine. Les programmes du CPRIC comportent les trois principales composantes suivantes : la réadaptation, le Centre d'éducation en santé cardiaque (CESC) et le portefeuille de recherche. Le CPRIC a pour objectif d'atténuer le fardeau des maladies du coeur dans la région de Champlain, en collaborant avec les personnes atteintes d'une maladie du coeur ainsi qu'avec celles qui n'en sont pas touchées. Le CPRIC offre des services cliniques qui comprennent des programmes de réadaptation à l'intention des patients après leur traitement pour une maladie cardiovasculaire. Alors que la réadaptation n'était auparavant offerte que sur recommandation d'un médecin, nous avons appris que la pratique est devenue maintenant systématique pour les patients après une angioplastie, un pontage coronarien ou un autre traitement. Le Dr Reid a souligné que la réadaptation est le premier pas vers une « voie clinique » standard, un instrument de gestion de la qualité visant à normaliser le traitement et à améliorer les résultats. Les membres du grand public peuvent s'inscrire eux-mêmes au Programme d'abandon du tabac. Cette approche rend le programme plus accessible et deviendra, espérons-le, un élément important dans la réduction des maladies du coeur. Comme il fallait s'y attendre, le CPRIC se concentre sur la santé de la population au moyen d'activités d'éducation publique entreprises par l'intermédiaire du Centre d'éducation en santé cardiaque (CESC), un établissement d'éducation multimédia. (Veuillez consulter notre dernier Bulletin où vous trouverez un article complet sur le CESC.) Reconnaissant que le CPRIC fait seulement partie d'un effort beaucoup plus vaste visant à favoriser la prévention de la maladie du coeur, le Dr Reid nous a dit que le Centre sert aussi de secrétariat pour le Réseau de prévention des maladies cardiovasculaires de la région de Champlain, qui comprend des établissements de soins primaires, des organismes communautaires et la Fondation des maladies du coeur. La recherche s'est élargie considérablement pour répondre aux besoins. Elle se concentre à la fois sur l'effet de réadaptation des différentes approches cliniques ainsi que sur la prévention des maladies du coeur au sein de la population. Par exemple, le CPRIC a effectué un sondage sur les attitudes des parents à l'égard de l'obésité infantile. Il comptait 15 chercheurs à temps plein au moment de l'entrevue, la majeure partie de leur travail étant financée par des « fonds assortis de conditions libérales » ou des subventions. Au cours des 3 dernières années, le nombre annuel de patients qui reçoivent des services de réadaptation au CPRIC a doublé pour s'établir à 2 300. Ce qui est encore plus remarquable, c'est la demande annuelle de services de prévention : 2 000 personnes par an participent au Programme d'abandon du tabac, 5 000 autres sont jointes par l'intermédiaire du Réseau et environ 3 000 à 4 000 personnes sont informées par des conférences, des ateliers et des appels téléphoniques. Ces chiffres ne tiennent même pas compte des personnes qui accèdent aux renseignements et aux services en ligne. Le Dr Reid nous a dit que le CPRIC a constaté que les gens qui vivent à plus de 30 à 40 minutes de distance ne sont pas susceptibles de profiter des programmes et services de réadaptation disponibles. Cela a soulevé une question clé pour le personnel : comment pourrait-on joindre ces patients? C'est ainsi que le Dr Reid nous a mis au courant de l'élaboration de divers modes de réadaptation. Les options en milieu hospitalier peuvent varier par leur durée, allant d'une évaluation effectuée au cours de deux ou trois rencontres après lesquelles on établit un programme que le patient peut suivre à la maison ou dans la collectivité, ou des programmes d'un mois, de deux ou trois mois offerts sur place. Le Programme de gestion de cas à domicile est entièrement offert par téléphone; il donne accès à une gamme de services de nutrition, d'exercices, de services psychosociaux, etc. Enfin, par le programme d'exercices Corps à coeur, le CPRIC collabore avec des fournisseurs de services de loisirs en milieu communautaire pour offrir des programmes sans danger pour le coeur. Si vous êtes intéressé, vous pourriez consulter votre centre communautaire local pour obtenir de l'information sur ces programmes que l'on trouve partout dans la ville d'Ottawa à un coût raisonnable. Un des nombreux défis que doit relever le CPRIC est la demande de services qui augmente de 15 à 20 % par année. Le principal groupe démographique demandeur de ces services comprend des personnes âgées d'environ 61 ans; les membres de la génération du baby-boom commencent à connaître leurs premiers incidents cardiaques, ce qui accroît la demande de services. Le Dr Reid a indiqué qu'on ne se concentre pas seulement sur les solutions de rechange, mais aussi sur la manière d'étendre les services de CPRIC, ce qui est essentiellement l'objet de nos recherches. Par exemple, les chercheurs du CPRIC explorent différentes approches en matière de réadaptation, y compris un programme sur Internet connu sous le nom de Programme Cardio-Santé ainsi qu'une solution téléphonique. En même temps, le Centre s'affaire aussi à accroître la capacité des collectivités à satisfaire à leurs besoins au moyen de programmes comme Corps à coeur et à intervenir dans le cas des personnes recherchant des conseils auprès du CPRIC. « Les anciens patients ont apporté une contribution importante au CPRIC », souligne le Dr Reid. Leurs dons ont permis de moderniser le matériel au centre de réadaptation; on a notamment remplacé la piste de réadaptation et intégré les renseignements destinés aux patients dans l'ensemble de l'ICUO et l'on s'est aussi assuré que le matériel fourni aux patients et à leur famille (p. ex. les livrets utilisés après une crise cardiaque ou une intervention coronarienne percutanée [ICP]) communique des messages cohérents et fournit de l'information à jour. Les anciens patients de l'ICUO continuent à jouer un rôle important, et leur générosité a préparé le terrain pour la prestation d'un service encore meilleur au prochain groupe de patients. Quand on a interrogé le Dr Reid sur les principales réalisations des cinq dernières années, il était clair qu'il y en avait beaucoup. Il nous a parlé avec enthousiasme du Programme d'abandon du tabac - le « véritable bijou de nos activités ». Connu comme le « Modèle d'Ottawa », le programme est utilisé par 17 hôpitaux dans la région et 10 autres hôpitaux en Ontario. Actuellement, le Centre reçoit des fonds pour étendre le programme à la Colombie-Britannique et au Nouveau-Brunswick, ce qui lui confère un caractère « national ». Le Dr Reid a indiqué qu'on ne se concentre pas seulement sur le présent, mais aussi sur la façon de fournir des services à l'avenir. Il s'attend à ce que les patients soient encore plus réceptifs à l'égard des nombreuses solutions de rechange qui seront offertes. Le CPRIC essaie d'intervenir en entreprenant de la recherche pour s'assurer qu'il peut offrir des services efficaces qui soient plus adaptés aux besoins des patients. Le Dr Reid a fait observer, à titre d'exemple, que l'on simplifiera le contenu audio et vidéo. Mais il a aussi insisté sur l'importance d'entretenir des rapports avec les gens. À la fin, il est ressorti clairement de notre entrevue avec le Dr Reid que le CPRIC veut étendre sa portée en nous offrant un éventail d'options et que le maintien des rapports avec les personnes bénéficiaires de ses services entre nécessairement en ligne de compte. Si vous souhaitez en apprendre davantage au sujet du CPRIC, veuillez visiter son site Web au www.ottawaheart.ca/UOHI/F_PP_Home.do où vous trouverez des renseignements sur l'équipe, les services qu'elle offre et le Centre d'éducation en santé cardiaque (CESC) ou composer le (613) 761-5000. Vous pouvez également vous rendre au CPRIC, au deuxième étage de l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa, situé au 40, rue Ruskin. Nous vous invitons aussi à visiter le site Web de l'Association des anciens patients au www.ottawaheartalumni.ca/news/index-f.html où nous fournissons un lien vers le calendrier de conférences du CESC ainsi que d'autres renseignements sur les faits nouveaux. Plus tôt cette année, nous avons envoyé par courriel un court questionnaire aux quelque 900 membres qui ont eu la gentillesse de nous fournir leur adresse de courrier électronique. Nous avons remercié les membres qui ont répondu en grand nombre et, ainsi, un nouveau dialogue permanent a été établi. Plus récemment, nous avons fait un suivi en envoyant un deuxième courriel pour trouver davantage de bénévoles. Une fois de plus, nous avons reçu une réponse satisfaisante nous démontrant la volonté des membres d'aider l'Association des anciens patients (AAPICO) et l'ICUO. Grâce à ces envois, nous avons pu mettre à jour nos dossiers. En effet, plusieurs d'entre vous ont changé de fournisseur d'accès Internet ou nos dossiers comportaient des erreurs (toutes nos excuses si c'était le cas!). Nous entendons améliorer continuellement nos communications bilatérales afin de bien vous représenter et de vous tenir au fait d'éléments nouveaux. Nous vous prions de communiquer avec nous pour nous donner votre adresse courriel actuelle, soit pour que nous mettions à jour nos dossiers, soit pour vous inscrire sur notre liste de diffusion en expansion. En étant sur la liste de diffusion de l'AAPICO, vous serez informé avant la parution de notre bulletin trimestriel. De plus, cela nous permettra également d'économiser des coûts considérables d'impression et d'envoi de bulletins. Veuillez envoyer votre adresse courriel nouvelle ou corrigée à notre secrétaire-trésorier (E.J. (Ted) Legg) à ejlegg@cyberus.ca. Afin d'accélérer le traitement de votre demande, veuillez indiquer « Adresse courriel AAPICO corrigée » ou « Nouvelle adresse courriel AAPICO » dans l'objet de votre message. Nous vous remercions de votre attention au sujet de cette importante question.
Par Gene Szabo
Étant donné que de nombreux membres de l'Association des anciens patients sont des amateurs de golf, pourquoi ne pas profiter d'une merveilleuse journée de golf? Vous aurez beaucoup de plaisir, rencontrerez de nombreuses personnes intéressantes et aurez droit à un dîner-spectacle tout en soutenant l'Institut de cardiologie et l'Association des anciens patients. Cette année, le tournoi se tiendra le 29 mai 2006, au Canadian Golf and Country Club. L'inscription aura lieu à 11 h et les départs simultanés à 12 h 30. Le dîner et la remise des prix débuteront à 18 h. Vous pouvez vous inscrire en remplissant un formulaire d'inscription en ligne à l'adresse www.acfo-acaf.com/golf/registration-f.html ou en appelant Danielle Graham à l'ACAF, au 613-728-0695, poste 224. * L'ACAF représente plus de 3 600 agents financiers de la fonction publique fédérale dont 60 % travaillent dans la région de la capitale nationale. L'année dernière fut ma première année complète à titre de trésorier et elle s'est révélée des plus intéressantes! D'un point de vue financier, le plus grand changement a été la mise en place d'un accord juridique entre l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa, la Fondation de l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa et l'Association des anciens patients de l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa (AAPICO). Cet accord établit la Fondation de l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa comme la seule entité qui amasse des fonds pour l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa. Une disposition a toutefois été prévue dans l'accord afin de permettre aux membres de l'Association des anciens patients de faire des dons à l'AAPICO s'ils le souhaitent. Étant donné ce qui précède, je peux dire que les dossiers financiers de l'AAPICO sont exacts; que la prudence a été de mise dans les dépenses effectuées au cours de la dernière année; que ces dépenses concordent avec les souhaits des membres de l'AAPICO et sont effectuées conformément aux objectifs établis dans les règlements administratifs de l'Association. En outre, je peux dire que les finances de l'AAPICO sont saines et que ses réserves apportent les fonds nécessaires pour continuer les opérations pendant un avenir prévisible. Finalement, j'aimerais profiter de l'occasion pour remercier TOUS les membres de l'AAPICO de leurs contributions passées ou actuelles. Nous vous sommes très reconnaissants de votre soutien à l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa et aux soins des patients. La raison d'être de l'AAPICO est de répondre à vos besoins et, grâce à vous, d'aider d'autres personnes qui pourraient se trouver dans une situation semblable à la vôtre. E. J. (Ted) Legg ![]() ![]() par Dr Thierry G. Mesana, Ph. D., FECTS, FRCSC ![]() Dr Mesana L'Association des anciens patients a organisé une conférence cet automne, qui a été prononcée par le Dr Mesana, chef de la Division de chirurgie cardiaque à l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa (ICUO). Le Dr Keon a choisi avec soin son successeur, le Dr Mesana, natif de la France, en raison du talent et des compétences formidables de ce dernier. La salle était bondée; bon nombre de personnes étaient venues écouter sa vision d'expert sur la situation de la chirurgie cardiaque. Le Dr Mesana a commencé sa conférence en disant que la pratique de la chirurgie cardiaque remonte à environ 50 ans et qu'elle avait initialement pour but de soigner les bébés atteints de cardiopathie congénitale et les jeunes patients requérant une chirurgie valvulaire. Cette pratique a rapidement pris de l'expansion pour inclure le traitement d'autres types de maladies du coeur, à l'aide de pontages coronariens par exemple, et mettre au point l'art de la greffe. ![]() Les chirurgiens cardiologues ont finalement pu offrir ces traitements aux personnes âgées grâce à l'amélioration de la technologie et parce qu'il avait été confirmé que la chirurgie cardiaque pouvait être pratiquée avec succès sur cette clientèle. Dans les années 1980, les pontages coronariens ont pris le virage de la cardiologie interventionnelle dans les laboratoires de cathétérisme. L'angioplastie en est un exemple. Il est maintenant possible de défaire les blocages artériels à l'aide d'un ballonnet, sans ouvrir le thorax, en insérant un cathéter dans l'artère. L'endoprothèse coronarienne a été inventée dans les années 1990 pour renforcer les artères afin de prévenir de nouveaux rétrécissements. Ici encore, un cathéter est utilisé pour implanter l'endoprothèse. De nos jours, il existe même un médicament aidant à prévenir les rétrécissements dans les endoprothèses. L'augmentation du nombre de chirurgies valvulaires est étroitement liée au vieillissement de la population. Même si elles sont efficaces, les interventions entourant la chirurgie cardiaque en constante évolution associées aux recherches approfondies ont donné lieu à la mise au point d'interventions percutanées sur la valvule (non chirurgicales). L'art des pontages s'est également approfondi depuis l'invention de ces derniers, dans les années 1970. Maintenant, plutôt que des veines, les chirurgiens peuvent utiliser des artères mammaires internes, situées autour du sternum, qui sont des conduits supérieurs aux veines. On a découvert que les artères mammaires internes peuvent rester ouvertes plus longtemps et fournir un meilleur flux sanguin. L'expérience actuelle montre qu'elles ont une durée de vie de 10 à 15 ans, ou plus, tandis que les veines ne durent qu'environ 10 ans. Dans les années 1960, les premiers pontages par greffes artérielles étaient effectués sans l'aide du coeur-poumon artificiel. En raison du mouvement du coeur, une dextérité prodigieuse était exigée des chirurgiens pour faire une incision dans le vaisseau qui ne mesure que 3 ou 4 mm, et par la suite, pour le suturer afin de minimiser les saignements. Plus tard, le coeur-poumon a été davantage utilisé. L'inconvénient de cet appareil, toutefois, est qu'il crée une circulation sanguine artificielle, ce qui peut occasionner des lésions au cerveau, au coeur et aux poumons. Maintenant, il existe des appareils et une technologie de soutien servant à immobiliser la zone précise du coeur où le pontage est effectué. Les valvules artificielles ont également beaucoup changé au fil du temps. L'évolution des valvules, qui sont passées des valvules de céramique aux valvules de porc montées sur une endoprothèse coronarienne (utilisées surtout pour les patients plus âgés), durent de 12 à 15 ans. Il est intéressant de noter que plus leur durée de vie augmente, plus les risques d'usure diminuent. Les chirurgiens tendent aussi à utiliser les valvules de porc sans endoprothèse. Il semble que la détérioration de l'endoprothèse est un problème plus grave que celle de la valvule du porc. Finalement, un nombre relativement limité de transplantations de valvules humaines sont effectuées lorsqu'un donneur est disponible. Le Dr Mesana possède une expertise spécifique dans la réparation des valvules coronariennes plutôt que dans leur remplacement. De telles réparations consistent en des opérations très délicates. De plus, elles sont rarement effectuées en raison de la pénurie de chirurgiens expérimentés. Néanmoins, le taux de succès est élevé si les opérations sont effectuées par des chirurgiens qualifiés. Près de 135 réparations de ce genre sont faites chaque année à l'ICUO et elles sont de plus en plus pratiquées. Qu'est-ce que l'avenir nous réserve? Nous pouvons nous attendre à d'autres progrès liés aux valvules percutanées, aux valvules aortiques sur endoprothèse qui peuvent être introduites dans le coeur par l'aine à l'aide d'un cathéter. À l'heure actuelle, cette technologie est relativement nouvelle et les risques de décès sont plutôt élevés, soit de 40 %. En outre, le coût de cette intervention est élevé, se chiffrant à plus de 25 000 $. Certains chirurgiens se demandent si la chirurgie cardiaque disparaîtra dans 20 ans en raison d'une plus grande utilisation de méthodes moins effractives. Le Dr Mesana a mis l'accent sur le fait que l'on aura encore besoin de chirurgiens. Il croit fermement que la nouvelle génération de chirurgiens fera avancer le développement de nouvelles technologies et de compétences à son tour. Il est d'avis que les nouveaux chirurgiens seront ouverts à la nouveauté et pourront s'adapter. Davantage de chirurgiens cardiologues devront donc être formés, mais différemment d'il y a 25 ans. Les récentes statistiques médicales indiquent que le nombre d'opérations à coeur ouvert est toujours à la hausse et en particulier le nombre de nouvelles interventions moins effractives monte en flèche. En fait, en 2006, on a déjà rapporté qu'il y aurait une pénurie de chirurgiens du coeur et du poumon en raison des départs à la retraite. En effet, 73 % des chirurgiens actuels prendront leur retraite d'ici à 2019. Cette pénurie, associée à la demande croissante liée au vieillissement des baby-boomers, assure aux chirurgiens futurs une carrière prospère. Le défi sera d'attirer les meilleurs candidats, étant donné que les régimes de santé typiques rémunèrent insuffisamment les chirurgiens cardiologues comparativement à plusieurs autres types de chirurgiens. À l'ICUO, quatre résidents sont actuellement formés en chirurgie cardiaque. La Division de chirurgie cardiaque de l'ICUO jouit d'une position bien en vue et bien méritée pour ses réalisations et a reçu de nombreux prix. Tout en étant très fier des compétences et des réalisations de son équipe, le Dr Mesana reste modeste en déclarant que son seul héritage sera dans le coeur de ses patients. Ils ont gardé contact avec lui au cours des années et continuent d'exprimer leur gratitude et leur admiration à ce médecin aux mains habiles, au coeur chaud et à la brillante réputation.
Le 3 juin 2008, à 18 h 30 L'assemblée générale annuelle s'est tenue pendant bien des années au restaurant Capone's East, avenue Industrial. Toutefois, ce restaurant a fermé ses portes en juin 2007. Par conséquent, l'AGA de 2008 se tiendra dans la salle Richmond, au Sportsplex de Nepean, qui se trouve juste au sud du chemin Hunt Club, avenue Woodroffe. Il y a amplement de places de stationnement derrière le complexe (du côté est), où se trouve l'entrée de la salle Richmond. Prenez l'entrée C. Un court escalier mène à la salle Richmond. Si l'escalier vous pose un problème, vous trouverez juste à droite de l'entrée une porte menant à un ascenseur qui vous conduira à l'étage de la salle Richmond. Le service de traiteur est offert par Capone's. AVIS EST PAR LA PRÉSENTE DONNÉ QUE : Conformément à la section III, articles 32 - 37 inclusivement, des statuts de l'Association des anciens patients de l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa enr., la vingt-deuxième assemblée générale annuelle de l'Association se tiendra le 3 juin 2008, dans la salle Richmond du Sportsplex de Nepean, situé au 1701, avenue Woodroffe, à Nepean, en Ontario, à 18 h 30. ORDRE DU JOUR :
Plus d'information sur les points 6 et 7 sur notre site Web www.ottawaheartalumni.ca et à l'AGA. PROGRAMME APRÈS L'ASSEMBLÉE
Le nombre de places est limité. Veuillez remplir le formulaire ci-dessous et l'envoyer par la poste à l'adresse suivante :: ![]() (imprimez ce formulaire) Présentation en anglais seulement
Présentée par : ![]() Dr Robert Reid, M.B.A., Ph. D. Directeur adjoint Centre de prévention et de réadaptation Minto Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa Date : Le jeudi 24 avril 2008 Le nombre de places étant limité, nous vous prions de bien vouloir confirmer votre présence en téléphonant au 613-761-4370. Les conjoints et conjointes sont les bienvenus. Le Bulletin est publié à Ottawa par l'Association des anciens patients de l'Institut de cardiologie d'Ottawa Enr., 40, rue Ruskin, et est distribué gratuitement à ses membres. Il contient des renseignements qui les intêresseront. Les articles ne reflètent pas nécessairement l'opinion du conseil des directeurs ni de l'Association des anciens patients de l'Institut de cardiologie d'Ottawa Enr. Les éditeurs et imprimeurs de la publication n'acceptent aucune responsabilité pour les opinions exprimées. Tous les articles et contributions doivent être envoyés à l'adresse au-dessous. CONVENTION DE LA POSTE PUBLICATIONS No 40045889 RETOURNER TOUTE CORRESPONDANCE NE POUVANT ÊTRE LIVRÉE AU CANADA AU : Rédacteur en chef Rédacteur en chef : John P. Herzog Le contenu de cette publication est protégé par le droit d'auteur et ne peut pas être reproduit sans autorisation. Le Bulletin est publié seulement à titre d'information générale. Consultez votre médecin pour tous problèmes de santé ou avant de commencer un programme d'exercise physique. |
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